Le management coopératif est-il vecteur de qualité de vie au travail ? Une étude portant sur 9 sociétés coopératives et participatives (Scop), une coopérative d’activité et d’emploi (CAE) et deux sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic), initiée dans le cadre de l’appel à projet FACT de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) constate le potentiel d’innovation managérial du modèle.



Partage des décisions (participation aux instances de gouvernance, du pouvoir (dirigeants désignés par les salariés), des résultats (accord de participation). Cette singularité produit des innovations managériales inédites selon l’étude d’où résulte une convergence fréquente entre le regard des salariés et des dirigeants. De même « la proximité et la confiance semblent plus grande », estiment les auteurs de l’étude.

« Le temps est une variable clé en coopérative, plus que dans d’autres entreprises », explique l’étude. En prenant le temps de l’échange et de la discussion les Scop distinguent « le temps de salarié [qui] est une chose, le temps d’associé [qui) en est une autre ». Il en résulte, notamment une exigence plus forte auprès des managers qui, « s’ils sont soumis à une forte de charge de travail comme dans toute entreprise », ont à assumer « l’exigence supplémentaire d’animer le collectif des membres associés ».

Forces et faiblesses du modèle des Scop

Les besoins d’accompagnement se concentrent sur la manière de faire vivre le projet coopératif et se concrétise par un besoin d’échange sur les pratiques managériales de leurs pairs.

Télécharger l’étude complète (60 pages) et sa synthèse