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Tout d’abord, l’élection présidentielle et les législatives : certaines
fédérations coopératives et le Conseil des entreprises, employeurs et
groupements, de l’économie sociale (CEGES) ont porté leurs propositions
auprès des candidats et des futurs parlementaires. La capacité démontrée des entreprises de l’économie sociale à répondre aux nouveaux défis et besoins de la société est un facteur important pour améliorer leur reconnaissance par les pouvoirs publics. Ces élections leur ont permis de se faire entendre.
En publiant en juillet 2007 une carte de l’économie sociale en région,
la Lettre du GNC a permis de dresser un premier panorama chiffré
de la présence des entreprises coopératives, mutualistes et associatives sur les territoires, soulignant ainsi qu’elles sont des acteurs socio-économiques d’importance.
Le Rapport du conseil supérieur de la coopération, publié par la
Délégation interministérielle à l’innovation, à l’expérimentation
sociale et à l’économie sociale (DIIESES) et le Top 100 des entreprises
coopératives, publié par le Groupement national de la coopération, sont des outils pour améliorer la connaissance et la compréhension
du Mouvement coopératif. Ils rappellent également le rôle économique
important, voire majeur, que jouent quotidiennement les entreprises
coopératives. Leur présentation conjointe, fin novembre, a été
l’occasion de réunir les coopérateurs pour célébrer les 60 ans de la
loi du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
Le mois de l’économie sociale et solidaire qu’ont organisé, en novembre
dernier, les Chambres régionales de l’économie sociale de Paca,
Midi-pyrénées, Languedoc-Roussillon et Picardie, a permis de mettre
en lumière le dynamisme et la richesse de l’économie sociale.
La dernière initiative, et non des moindres, revient au Ceges qui a réuni 800 dirigeants mutualistes, associatifs et coopératifs, le 18 janvier 2008 à Paris. Cette première rencontre des dirigeants des entreprises de l’économie sociale et solidaire a pour objectif de montrer au président de la République que l’économie sociale est une économie engagée, efficace et innovante. Et donc qu’il faut compter avec elle.
Ce ne sont que quelques illustrations de la politique des composantes
de l’économie sociale pour être mieux connues et reconnues en région
comme au plan national. La création régulière de nouvelles entreprises
d’économie sociale est aussi un élément de légitimité pour l’économie
sociale. Sa capacité à intéresser de nouvelles générations, à faire partager ses valeurs et pratiques, démontre qu’elle est un projet attractif.
Nous aurions pu également présenter des initiatives européennes.
L’année 2007 a été marquée par une accélération, nous espérons que
2008 s’inscrira dans cette dynamique et que les mouvements travailleront de plus en plus ensemble.
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